« Il ne lui manque que la parole »

« Sth, I know that woman. She used to live with a flock of birds on Lenox Avenue. Know her husband, too. He fell for an eighteen-year-old girl with one of those deepdown, spooky loves that made him so sad and happy he shot her just to keep the feeling going. When the woman, her name is Violet, went to the funeral to see the girl and to cut her dead face they threw her to the floor and out of the church. She ran, then, through all that snow, and when she got back to her apartment she took the birds from their cages and set them out the windows to freeze or fly, including the parrot that said, « I love you. » (Toni Morrison, Jazz)

« Tst, je connais cette femme. Elle vivait avec une troupe d’oiseaux sur l’Avenue Lenox. Connais son mari, en plus. Il est tombé pour une fille de dix-huit ans avec un de ces amours tordus, profonds, qui le rendait si triste et si heureux qu’il l’a tuée juste pour garder cette sensation. Quand la femme, elle s’appelle Violette, est allée à l’enterrement pour voir la fille et lui tallaider son visage mort, on l’a jetée par terre et hors de l’église. Alors elle a couru, dans toute cette neige, et quand elle est rentrée à la maison, elle a sorti les oiseaux de leurs cages et les a posés derrière la fenêtre pour qu’ils gèlent ou qu’ils volent, y compris le perroquet qui disait : « Je t’aime; » (Toni Morrison, Jazz)

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